Chiron en Taureau, Jupiter en Lion. L'alignement du 19 juillet.

Le 19, Chiron entre en Taureau. Son séjour y sera bref, puisqu'il n'atteindra pas tout à fait 1 degré du Taureau. Il rétrogradera ensuite vers le 4 août et retournera en Bélier le 18 septembre. Puis, le 14 avril 2027, il retournera définitivement en Taureau jusqu'en 2033. Chiron en Taureau est gouverné par Vénus, et cette première entrée de Chiron en Taureau révèle un alignement cyclique entre Chiron et Vénus. Les deux planètes seront en conjonction en Bélier à 25 degrés le 26 mars. Juste avant d'entrer en Taureau, le 12, Vénus a formé son premier carré avec Chiron à la fin du Cancer. Bien que Vénus s'éloigne de ce carré, elle le restera lorsque Chiron entrera en Taureau. Et lorsque Chiron retournera en Bélier, Chiron et Vénus seront en opposition, Vénus ayant atteint le Scorpion le 10 septembre. Nous constatons donc que ce cycle s'ouvre en Bélier et culmine en opposition sur l'axe Taureau/Scorpion. Au début de ce cycle, nous avons entamé un processus de guérison de notre estime de soi, de nos relations et de notre manière d'établir des liens affectifs respectueux de l'individualité de chaque personne (du Bélier). Nous rééquilibrons la dynamique relationnelle puisque nous nous trouvons sur l'axe Bélier/Balance, ce qui aboutit à une opposition sur l'axe suivant, Taureau/Scorpion. Ce que nous partageons dans cette relation, les liens qui nous unissent et nous transforment, l'alchimie qui opère en nous au contact de l'autre – et là, à cet instant précis, nous prenons davantage conscience de ce que représente Chiron en Taureau (dans cette opposition du 10 septembre). Chiron en Taureau nous met en contact avec la notion de valeur : la valeur que nous nous accordons, la valeur que nous régénérons, la valeur que nous partageons, à partir d'une énergie terrestre, c'est-à-dire liée à la matière. Le soutien que nous apportent l'estime de soi et la confiance en soi, le soutien du corps, le soutien de la terre et de sa nourriture nourricière, le soutien de l'argent… le soutien de notre réceptivité à travers les sens qui nous permettent de vivre pleinement et d'apprécier la vie. À un niveau archétypal, on pourrait parler du soutien de la Terre Mère, qui nous donne la vie et la nourrit. L'énergie du Taureau se combine à celle du Scorpion car, d'une certaine manière, on pourrait dire que pour vraiment apprécier quelque chose, il faut aussi savoir le perdre. L'ombre du Taureau nous pousse à vouloir retenir et accumuler… Combien de choses avons-nous accumulées en nous-mêmes ? Mais elle révèle aussi à quel point nous avons besoin de posséder des choses par peur de perdre notre “ valeur ”, ou combien il nous est difficile d'acquérir quoi que ce soit parce que nous sommes déconnectés de notre propre valeur. Ces deux aspects renvoient à la même chose : un sentiment de manque, une blessure à notre estime de soi. Cela touche à notre rapport aux biens matériels, à notre corps, à l'argent. Chiron nous parle d'une blessure existentielle, une blessure injuste, une douleur qui ne guérit pas et qui, pourtant, nous offre une clé, des dons. Car cette blessure contribue à faire de nous ce que nous sommes, à travers ce que nous développons en acceptant de nous y connecter. Le don de Chiron en Taureau est précisément celui de la valorisation, chacun dans sa maison respective. Et lorsque, dans le cas de Chiron en Taureau, je peux valoriser, je me libère de la blessure du manque. La blessure demeure, mais je ne la ressens plus de la même manière. En astrologie transgénérationnelle, Chiron est considéré comme une clé, un pont, un passage qui nous permet de passer de Saturne à Uranus, de l'héritage transgénérationnel au chemin de chacun – un chemin individuel lié au collectif, car c'est ce que nous y apportons en aidant les autres à surmonter ces mêmes blessures. Il unit ainsi le destin individuel au destin collectif. Dans cette transition, la conscience évolue : elle ne se focalise plus tant sur un moi individualiste obsédé par sa blessure injuste, mais plutôt sur ce que cette blessure nous offre. C'est pourquoi elle nous ouvre à l'énergie d'Uranus et du Verseau, afin que nous puissions l'expérimenter depuis un nouvel état de conscience. Mais la blessure doit être ressentie, traversée… surtout avec Chiron en Taureau. Il y a une expérience matérielle et physique de ce qu'elle est. Avec Chiron, on dit que le poison est aussi l'antidote. D'un point de vue mythologique, Chiron est un centaure, mi-homme, mi-cheval, conçu par Cronos (qui se métamorphosa en cheval) pour violer Philyra. De cette union naît ce qui serait perçu comme un monstre : Chiron. Son père le rejette, sa mère l'abandonne, et c'est de cette histoire que provient la blessure essentielle de Chiron : le rejet et l'abandon. Ce sentiment de division intérieure suggère également la coexistence de deux parts duales en nous. Dans ce sentiment d'abandon, l'énergie de la Terre prend une importance capitale, comme nous l'avons évoqué précédemment – en parlant de la Terre Mère – comme si elle ne nous accueillait pas. Il existe une blessure liée à la maternité, au corps, et Chiron est lié à cette blessure, non seulement parce qu'il se trouve en Taureau, mais aussi en raison de sa propre histoire – son histoire mythologique, comme nous l'avons vu, mais aussi son histoire astronomique, car Chiron a été reconnu le 1er novembre 1977, alors qu'il était en Taureau. Il accomplit ainsi un cycle. Cela signifie que nous partageons tous cette blessure de Chiron en Taureau, même si elle se trouve dans un autre signe. Mais elle est évidemment plus prononcée chez les personnes nées avec Chiron en Taureau… Ce sentiment de ne pas avoir le droit de profiter de la vie et de l'embrasser, le droit d'être aimé et reconnu pour ce que nous sommes… cette difficulté à apprécier notre corps, à nous accepter et à reconnaître notre valeur. L'accumulation et la rétention que peut générer l'énergie du Taureau sont liées à ce besoin de survivre. Puisque Chiron relie l'individu et le collectif, nous ressentirons collectivement ce besoin de survivre, face aux bouleversements économiques que traverse la société. Mais des solutions émergeront aussi : des stratégies de survie que nous n'aurions pas développées sans cette épreuve, une reconnexion avec la joie de vivre. Car Chiron nous confère la résilience. Sur le plan astronomique, lors de sa découverte, il fut d'abord classé comme astéroïde, avant d'être reclassé dans la catégorie des centaures, combinant des caractéristiques d'astéroïde et de comète. Curieusement, le nom de Chiron lui fut attribué dès le départ car il orbitait entre Saturne et Uranus, en référence à la mythologie, et la classification des centaures fut créée ultérieurement. On trouve également de nombreux établissements de santé portant le nom de “ Chiron ”, soulignant ainsi son lien avec le corps et la santé. Ceci est d'autant plus évident par son association avec les mains, comme en témoigne son étymologie, à l'origine de mots tels que chiropraticien, salle d'opération et chiromancie. Chiron est également lié à l'économie à travers des termes comme travail et industrie – tout ce qui touche à la production. Bien que Chiron ait pu être présent auparavant, il n'a été officiellement reconnu qu'en 1977, date à laquelle il a commencé à s'ancrer dans notre conscience. Si un nouveau cycle débute en Taureau, cela symbolise également le début d'un nouveau cycle lié à l'économie, à la santé, au corps et au plaisir. Dès notre conception, c'est le corps de la mère qui nous procure la sécurité dont nous avons besoin, et nous restons liés d'une certaine manière à ce besoin de sécurité, et simultanément à sa perte, car nous perdons ce contact qui nous a soutenus et nourris, nous permettant de développer notre autonomie. Ce soutien provient de la relation que nous entretenons avec notre corps, de l'amour, des soins et de l'attention que nous nous portons. Son lien avec Vénus évoque cette blessure d'amour, et ce manque d'amour est paradoxalement ce qui nous offre le don d'aimer. Lorsque Chiron a été reconnu le 1er novembre 1977, sa planète maîtresse, Vénus, se trouvait en Balance, en opposition au Soleil en Scorpion, avec Pluton, également sa planète maîtresse, en Balance, et Mars en Lion en carré avec Chiron, parmi de nombreux autres aspects que je ne détaillerai pas. Je soulignerai toutefois cette opposition avec le Soleil en Scorpion et Vénus en Balance, qui illustrent précisément cette profonde souffrance qui nous marque tous en matière d'amour et de relations, et le potentiel transformateur qu'elles recèlent. Dans la mythologie, Chiron libère Prométhée, prenant sa place (il était enchaîné à un rocher), et échange son immortalité contre la mortalité, acceptant ces blessures qui nous rendent humains et nous permettent d'évoluer en tant qu'humanité, car elles nous libèrent de ce qui nous retenait prisonniers.
L'entrée actuelle de Chiron en Taureau implique un carré, mais un carré séparateur, avec Vénus en Lion, qui s'éloigne ; un autre avec Pluton rétrograde en Verseau ; et un troisième qui formera un partile avec Jupiter le 1er juillet, lors de son entrée en Lion. Cette entrée de Jupiter en Lion sera profondément significative car, en plus de former un carré avec Chiron, elle s'opposera à Pluton, atteignant ainsi l'apogée du cycle qui a débuté en 2020 entre Jupiter et Pluton en Capricorne (également accompagnés de Saturne). À cette époque, les structures et le système ont amorcé une transformation collective, avec des implications individuelles. Il y a eu un effondrement, une crise, pour engendrer du neuf, et avec cette opposition Jupiter-Pluton, la direction prise par nos vies sera révélée. Le cycle a commencé, comme nous l'avons dit, en Capricorne, et l'éveil de la conscience se produit sur l'axe Lion/Verseau. Une nouvelle conscience de la place que nous occupons au sein du collectif émerge. Jupiter et Pluton évoquent tous deux le pouvoir car, mythologiquement, chacun régnait sur un royaume : Jupiter sur le ciel et Pluton sur les enfers, bien que Jupiter ait également assumé le rôle de roi des dieux. À présent, avec leur entrée en Lion, cette notion de roi et de pouvoir résonne encore plus fort, de même que l'énergie paternelle. Mais avec Pluton en opposition, ce qui était caché est révélé. L'énergie du Lion, de Jupiter et du Soleil (qui entrera en Lion dans quelques jours) est une énergie ardente, portée par l'action, l'expansion et la reconnaissance. Sur le plan social, à la naissance d'un enfant, la paternité de la mère est incontestable, mais c'est le père qui reconnaît légalement son enfant. Auparavant, c'était le père qui déclarait la naissance, donnant ainsi à l'enfant une place dans la société. Désormais, au-delà du statut social, qu'il soit légalement reconnu ou non, qu'il soit inscrit par écrit ou non, c'est le père qui donne à l'enfant le droit à la vie, puisqu'il donne la vie. La reconnaissance naît de cet acte de donner la vie. Sur le plan structurel et légal, le père peut reconnaître ou non sa paternité, mais à un niveau plus profond, il a déjà reconnu l'enfant en lui donnant la vie. Pourquoi en parler ? Parce qu'avec cette blessure de Chiron, ce besoin de reconnaissance du Lion et cette légitimité de Jupiter, nous pouvons voir, précisément à un niveau plus profond, cette part de nous-mêmes qui a besoin d'être purifiée par Pluton, cette blessure de reconnaissance et de légitimité, afin de pouvoir pleinement accueillir la vie avec ce Chiron en Taureau. Sur le plan mythologique, Jupiter était le “ chanceux ” car il était le dernier enfant sauvé par sa mère de Cronos, et c'est lui qui, plus tard, libéra ses aînés, mena la guerre contre les Titans à leurs côtés et régna sur tous les autres dieux. Ainsi, Pluton, Hadès, reste associé au domaine de la mort, et Neptune, Poséidon, au domaine de la mer. Il est intéressant de constater que cette position entre Jupiter et Pluton se situe aux alentours de 4 degrés, et que Neptune et Uranus se trouvent également à ce même degré… 4'… Nous y reviendrons plus tard, car cela formera un aspect de berceau qui sera déterminant en juillet. Si l'on se réfère à la mythologie, l'histoire raconte qu'après la guerre contre les Titans, il y eut la guerre contre les Géants et Typhon. On dit que seuls les humains pouvaient vaincre les Géants, et que les dieux combattirent donc aux côtés d'Hercule. Lors de la bataille contre Typhon, Zeus fut blessé lorsque ce dernier lui trancha les tendons des mains et des pieds. Ainsi, de ces récits, nous pouvons tirer la conclusion que, tant que Zeus conserve son titre de roi des dieux, il ne peut accéder au royaume des Enfers et ne peut donc pas contrôler cet aspect. Qu'il existe encore des forces supérieures, au-delà de notre volonté… que les géants et Typhon ne disparaissent pas… mais sont enfouis… et c'est ce que nous révèle cette opposition de Jupiter et Pluton : ce qui échappe à notre contrôle, au-delà du désir de notre ego de se connecter à une autre lumière, celle qui brille par la simple vertu de l'être. Quant à la blessure tendineuse, elle représente, symboliquement, ce qui nous permet de mettre la force musculaire en mouvement pour agir. Sans tendons, point de mouvement, nous ne pouvons ni bouger ni agir. Pluton en Verseau symbolise donc des forces collectives qui nous dépassent largement en tant qu'individus. Le fait que Zeus soit blessé au combat, ou qu'un être humain soit nécessaire pour affronter un géant, illustre l'importance de la vulnérabilité. Cette configuration de Chiron, Jupiter et Pluton nous montre ces aspects de nous-mêmes que nous ne pouvons contrôler, ces blessures de l'ego qui peuvent être éveillées. Mais la reconstruction des tendons nous appartient : c'est à nous de décider comment agir et nous mouvoir. Puisque Jupiter est associé à l'expansion en raison de son pouvoir de donner du sens et d'élargir notre vision, nous pouvons reconstruire une nouvelle perception de ce qui s'est transformé depuis que la graine a été semée en 2020. Dans ce domaine/axe de notre vie où se produit l'opposition, nous avons reconstruit un nouveau sens à notre existence. Bien que des forces extérieures nous aient poussés, quelque chose nous a échappé et nous a laissés paralysés, blessés par la présence de Chiron en Bélier. Mais ce qui est révélé nous rendra plus authentiques dans nos positions sociales et professionnelles, car Jupiter est une planète sociale… et notre légitimité, avec ce Jupiter en Lion… Jupiter est auréolé de lumière. Cette opposition implique que nous n'avons pas à la rechercher, ni à rechercher cette reconnaissance, ni à la craindre, mais plutôt à créer l'espace de ce qui n'est pas encore pour qu'il puisse s'y intégrer. L'essentiel est qu'il y a une répercussion, car elle active la blessure de Chiron en Taureau, permettant ainsi une guérison. Il est important de valoriser la force intérieure que nous avons développée tout au long de ce cycle, ainsi que la place et la légitimité que nous nous sommes conférées grâce à cette sécurité et cette confiance en nous. Car c'est précisément le rôle de Chiron en Taureau : cultiver l'appréciation. Non pas l'acquisition de quelque chose, mais l'appréciation de ce qui nous est donné, quel qu'il soit. Jupiter en Lion nous rappelle que nous sommes maîtres de notre vie ; nous la gouvernons, mais nous ne la contrôlons pas, car l'accès à l'intériorité est limité… et cela fait partie des limites que Pluton et Chiron nous imposent.
Pour conclure, il me semble important d'évoquer cette configuration qui se produira en juillet, et plus précisément le 19 juillet. Les planètes dont nous avons parlé, Jupiter et Pluton, s'aligneront alors à 4 degrés avec Neptune et Uranus, eux aussi à 4 degrés de leurs signes respectifs, Bélier et Gémeaux, formant ce que l'on appelle l'aspect du berceau ou du panier. Il y a quelques années, en 1993, l'astrologue français André Barbault parlait de configurations importantes pour 2020 et 2026. Il mentionnait notamment cet aspect de juillet 2026 comme une configuration très prometteuse, offrant une issue à la crise qui a débuté en 2020. D'autres ne partagent pas cet avis, mais il n'en reste pas moins que Barbault le percevait ainsi, comme un élément favorable dans un climat de fortes tensions. Comme nous l'avons déjà évoqué, cette opposition fait partie du cycle de 2020 de la conjonction de Pluton, Jupiter et Saturne en Capricorne – ce cycle d'effondrement des structures. Et maintenant, non seulement il y a une opposition entre Jupiter et Pluton, mais aussi un trigone entre Saturne et Jupiter. Cette configuration en forme de berceau implique une opposition et plusieurs sextiles et trigones qui agissent comme un soutien, symbolisant une forme de protection, le même symbole qu'un berceau représente pour un bébé, un lieu sûr. Autrement dit, malgré la grande tension générée entre Jupiter et Pluton, ces luttes de pouvoir, certains aspects nous permettent de penser et d'agir pour nous en libérer. Car le berceau et le chiffre 4 évoquent tous deux une structure plutôt close, quelque chose de stable, certes, mais aussi quelque chose qui peut devenir un tombeau. Pour évoluer, nous devons quitter le berceau, mais celui-ci nous fournit également ce qui nous permettra de le quitter. En hébreu, le chiffre 4 est la lettre Daleth et signifie “ porte ”. Ceux qui me suivent savent que j'ai souvent mentionné Annick de Souzenelle, qui n'a rien à voir avec l'astrologie mais est liée au monde symbolique, et que je cite comme référence lorsque j'aborde le symbolisme des nombres et de l'hébreu. Ce chiffre 4 représente l'énergie féminine car il évoque le ventre maternel, ce qui nous protège. Grâce à ce ventre, nous pouvons franchir le seuil. Il y a là une notion d'épreuve, un passage obligé ; cette configuration suggère donc une renaissance, la sortie du ventre maternel, le passage d'une porte. Daleth est aussi associé à la notion de pauvreté, de manque. Ce manque, et sa reconnaissance, nous permettent de recevoir car cela implique d'avoir d'abord créé un vide. Et ici, nous sommes fortement liés à Chiron en Taureau et à l'opposition de Jupiter et Pluton. Il nous faut lâcher prise. L'image du 4 est comme cette structure qui nous façonne et nous limite, ces lois qui nous structurent – non pas les lois sociales, mais les lois ontologiques. Ce sont des lois qui, simultanément, nous libèrent. Grâce à la limite de ce seuil, nous pouvons entreprendre une transformation de notre conscience ; elle nous pousse à penser et à agir différemment, elle nous force à renaître. Si nous sommes pleins, nous ne pouvons recevoir ; si nous sommes vides, nous le pouvons. Il s'agit de quitter une matrice faite uniquement de matière pour recevoir la lumière, Jupiter et le soleil entrant en Lion, mais aussi de se délester de son contenu pour qu'il puisse y pénétrer. Ce sentiment de manque et de pauvreté renvoie davantage à un manque de confiance dans les lois qui structurent la vie. Les limites de l'existence nous permettent de transcender d'une certaine manière vers d'autres niveaux de conscience et de faire germer de nouvelles vies d'où nous expérimentons la matière depuis un autre lieu, depuis le lieu même de la création. Comme je l'ai dit dans le podcast de cette année, 2026, année 1, la croissance de la graine implique l'application d'une force, d'une pression qui stimule le mouvement d'émergence. Et cette configuration marque également le changement et la transition entre cette première et cette seconde moitié d'année. L'entrée de Jupiter en Lion, le changement de l'axe nodal et les éclipses