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L'année 2026, le potentiel de la graine. La force de la vie.

año 2026

L'année 2026. Ce qui frappe le plus en cette année 2026, c'est évidemment ce sentiment de recommencer quelque chose de nouveau… car les 3 planètes transpersonnelles entrent dans leurs nouveaux signes, Pluton est déjà en Verseau, Uranus en Gémeaux en avril et Neptune en janvier.La conjonction de Saturne et de Neptune le 20 février 2026 à 00°45' Bélier marque le début d'un nouveau cycle et le fait que nous soyons l'année numéro 1. Il est intéressant de noter que cette conjonction se produit également au 1er degré, et que le Bélier est le premier signe du zodiaque. Symboliquement, ce 1er degré du Bélier signifie : ’ Une femme vient d'émerger de la mer. “ ” Le sceau l’enlace. » Ceci évoque une impulsion accompagnée à la fois de la force qui la propulse et de tout ce qui la retient (peurs, insécurités, etc.). On pourrait dire que depuis 2020, beaucoup de choses ont été transformées et restructurées, et que le moment est venu de construire quelque chose de nouveau, précisément sur la base de ce processus antérieur. Un est le chiffre de l’unité. Ce qui commence est nouveau pour chacun, et c’est un long cycle. En hébreu, le chiffre 1 est la lettre Aleph, et son idéogramme est une tête de bœuf, qui nous évoque la réception d’informations par les cornes pointant vers le haut et nous relie à la figure du leader, à la responsabilité. De plus, le chiffre 1 émerge en quelque sorte du néant et introduit le chiffre 0, qui représente la graine, et comment cette graine, d’une certaine manière, meurt au moment même où elle commence à germer. Ainsi, cette configuration de Saturne et Neptune en Bélier est très pertinente : Saturne comme cette coupure, cette séparation, cette naissance, et Neptune comme… Les eaux, cette matrice, mais aussi cette essence divine qui cherche à prendre forme, ce potentiel de divination qui sait déjà mais qui a besoin d'en prendre le contrôle. Nous sommes au début d'un nouveau cycle où nous devons laisser mourir notre graine, c'est-à-dire le potentiel de ce que nous sommes, pour lui permettre de germer. Et ce processus implique beaucoup d'énergie saturnienne et capricornienne car, plus qu'avec la réalité, il nous relie à la responsabilité – à être, en quelque sorte, notre propre gardien – et à une certaine solitude, non pas parce que nous sommes seuls, mais parce que personne d'autre n'est responsable de notre vie et du développement de notre graine intérieure ; c'est notre feu. Et cette énergie de feu, cette énergie du Bélier d'impulsion, d'instinct et d'intuition, nous invite à nous jeter à l'eau, à prendre des risques, à être autonomes et indépendants. Il est intéressant de voir comment cette année active les énergies yang car nous nous dirigeons vers les énergies de feu et d'air… Mars redevient direct cette année (du Capricorne à la Vierge) ; cependant, Mercure et Vénus, planètes personnelles, rétrogradent à nouveau dans les signes d'eau… Cette impulsion naît de quelque chose, elle naît du L'eau, et ce besoin de se détacher d'une certaine manière de ce qui nous retenait prisonniers, mais aussi l'importance de ce voyage dans le monde aquatique pour guérir, se purifier et se reconnecter à ce potentiel. Quand quelque chose reste bloqué, il ne s'agit pas de l'arracher, mais plutôt de comprendre qu'il y a encore des expériences à revivre pour s'en libérer, car c'est ainsi que l'on travaille avec les souvenirs et les émotions.

Cette notion de responsabilité envers notre semence est accentuée par la conjonction du Soleil avec Vénus (le point de départ de Vénus) le 6 janvier à 16°22' Capricorne et par la conjonction du Soleil avec Mars le 9 janvier à 19°13' Capricorne, chacune inaugurant un nouveau cycle avec le Soleil, mais de manière unifiée. Ceci nous relie également à la conjonction de Saturne et Neptune, car Saturne représente la séparation et Neptune, l'unité. Nous observons alors une fusion entre l'individu et le collectif, comment cette création individuelle fait partie d'une création collective et vice versa. La séparation n'est pas un acte de distanciation, mais plutôt une prise de responsabilité envers soi-même tout en participant à la création aux côtés des autres. L'union ne disparaît pas, mais prend forme. Rappelons que le précédent cycle Soleil-Mars s'est déroulé en Scorpion en 2023, et que le Soleil et Vénus se sont déroulés en Bélier le 22 mars 2025, quelques jours avant l'éclipse. Vénus et Mars représentent respectivement les énergies féminine et masculine. Nous allons observer comment ces deux mouvements de réceptivité et d'action s'articulent. Il s'agit d'une conjonction supérieure, car Vénus sera directe, s'éloignant de la Terre, et passera d'étoile du matin à étoile du soir. Elle sera en pleine lune, point culminant d'un cycle amorcé avec la nouvelle graine semée en Bélier le 22 mars 2025. En effet, début janvier, un cycle commence sous l'influence du Capricorne, et, conjointement à Mars, il évoque les énergies liées à la structure, la responsabilité, l'engagement, l'autorité et la maturité. Tout cela, combiné aux énergies de cette année, nous relie à la responsabilité de notre propre semence, de notre parcours, de qui nous sommes et de ce que nous allons créer. Cette responsabilité ne concerne pas tant nos créations extérieures que la manière dont nous prenons soin de nous-mêmes, de nos décisions, de notre autonomie et de notre contribution à la préservation du monde qui nous entoure. Il y a un besoin profond de structures, de fondations solides qui nous permettent de tenir bon, d'une autorité intérieure qui prenne les rênes. Il ne s'agit plus d'une structure sur laquelle s'appuyer pour la sécurité et la stabilité, comme nous l'avons été pendant toutes ces années sous l'emprise de la terre, mais de quelque chose de profondément enraciné en nous, nous permettant de suivre le courant, d'insuffler un mouvement constant. L'énergie du Capricorne nous met en contact direct avec nos peurs, nos insécurités, ce que nous refoulons et réprimons. Ces structures se révèlent alors, des structures dont nous devons nous libérer pour créer les nôtres. Car le Capricorne nous parle des structures héritées, de ce même système qui exerce souvent un sentiment de contrôle et d'autorité sur nous, nous privant ainsi de notre propre autorité, de notre autorité sur nos vies. Et avec cette conjonction de Saturne et de Neptune en Bélier, nous ressentirons cette sensation d'oppression. Mais parfois, les frictions, les perturbations, le sentiment d'oppression, d'être bousculé, nous permettent aussi de nous connecter à la force et au potentiel de cette graine et de la faire germer. Comme si le défi lui-même nous invitait à faire émerger cette force et ce potentiel, tel un stimulant. Cette conjonction de Saturne et Neptune se produit alors que Mars, maître du Bélier, en Verseau, approche d'un carré avec Uranus encore en Taureau ; la situation est donc tout sauf stable. L'énergie du Bélier nous invite à découvrir quelque chose, un chemin inexploré, car le Bélier est celui qui ouvre la voie, et nous nous trouvons tous plongés dans cette ’ nouveauté versaérienne ’, car le Verseau est le signe de l'humanité, du collectif. Nous devons tous entamer une nouvelle vie, dont nous ne comprenons pas encore pleinement la destination, mais les énergies nous poussent à aller de l'avant.

Jupiter entrera également dans un signe de Feu, le Lion, en opposition avec Pluton. Fin juillet, l'axe nodal passera des Poissons/Vierge au Verseau/Lion, et les éclipses se produiront sur ce nouvel axe. Juste après, en août, il y aura une éclipse solaire totale le 12 août et une éclipse lunaire partielle le 28 août. Nous allons donc observer deux saisons : la première et la seconde moitié de l'année. Durant la première moitié, les éclipses auront lieu le 17 février avec une éclipse solaire de nouvelle lune en Verseau, l'axe nodal étant toujours en Poissons/Vierge, et le 3 mars avec une éclipse lunaire en Vierge. Ainsi, même si certains événements débutent durant la première moitié de l'année, un important travail de purification est toujours en cours. Puis, lorsque Uranus entrera en Gémeaux (fin avril) et Jupiter en Lion (fin juin), les énergies se transformeront. Cette transition, ce changement d'axe nodal, mettra en lumière la présence de Pluton en Verseau et ce trigone d'air avec Uranus. Un processus d'individuation s'amorce avec ces énergies yang. Nous passons des eaux des Poissons, qui nous invitaient à l'introspection, au souvenir, à la guérison, à la purification, et simultanément à la fermeture et à l'ouverture, à l'air du Verseau, qui nous invite à nous connecter à notre intuition, à nos idées, à la communauté, au groupe, à la nouveauté, à la technologie et à l'avant-garde, et surtout, avec cet Uranus en Gémeaux, au social, au relationnel et à la communication. Avec l'air, l'échange, le mouvement, la circulation sont essentiels… les circuits s'ouvrent et donnent naissance à de multiples formes de connexion. De nouvelles formes émergent de ces nouvelles connexions. L'esprit n'interprète plus de la même manière car il acquiert une agilité qui lui permet de saisir et de générer de nouvelles idées. C'est un monde d'une grande créativité… Et ce Nœud Sud en Lion contribuera à intégrer notre centre, notre identité (notre ego construit), à cet ensemble, et bien sûr, à l'affiner. En Verseau, le service est moins guidé par l'émotion et la compassion qu'en Poissons, mais plutôt par les relations et les idées qui visent à améliorer la coexistence et les droits du collectif, en pensant à l'avenir : son évolution, son désir de s'améliorer et de progresser. Cela impliquera évidemment un raffinement de notre individualité solaire afin de préserver l'essence de notre être, de nous percevoir comme faisant partie de quelque chose de plus grand, mais aussi de préserver l'humanité au milieu de la technologie omniprésente, puisque Jupiter transitera le signe du Lion. Le thème des réseaux à tous les niveaux (social, technologique, communicationnel, etc.) sera primordial, tout comme notre manière de nous gérer au sein d'un collectif, d'un réseau. L'énergie du Verseau englobe également les thèmes de la minorité, du rejet, de l'exclusion et de la différence. L'unité et la mise en réseau ont aussi leur revers, car elles excluent ceux qui ne s'y intègrent pas s'ils ne suivent qu'un idéal, une idéologie ou une vision. Ce revers, c'est précisément la déshumanisation qui découle d'une trop grande connexion au monde de l'air, des idées. L'essence de l'humanité en Verseau réside dans le respect des différences et l'unité fondée sur la fraternité humaine. Et Pluton en Verseau nous révélera l'ombre de ce que nous avons créé en tant que réseau, en tant qu'humanité, en tant que groupe.

À partir de juin, Chiron entrera en Taureau. Bien qu'il n'y reste que quelques mois, avant de retourner en Bélier en septembre, cela marque la fin d'un cycle important entamé en 2019. Durant cette période, nous avons travaillé sur les blessures liées à cette énergie de feu, notamment sur la manière de nous affirmer, de nous accorder de l'espace, d'exister pleinement et d'oser révéler notre véritable nature. Chiron entrera définitivement en Taureau en 2027, mais nous pouvons déjà ressentir, durant ces trois mois de 2026, les bienfaits du courage, de la confiance, des ressources et de la sécurité qu'apporte un Chiron en Taureau.

N'oubliez pas non plus que pendant presque toute l'année 2026, Lilith sera en Sagittaire, explorant les thèmes de la liberté, du sens, de la vérité, de la philosophie, de la religion, du voyage, de l'expansion et de l'exil. Je consacrerai probablement un podcast à son transit en Sagittaire, où elle se trouve depuis le 20 décembre. Elle est gouvernée par Jupiter en Cancer, qui passera ensuite en Lion, s'opposant au nouveau cycle de Vénus, du Soleil et de Mars en Capricorne, puis à Pluton en Verseau. Jupiter en Cancer nous relie à l'humanité par sa sensibilité aux structures qui peuvent paraître rigides lorsqu'elles intègrent notre dimension humaine. Jupiter en Lion nous rappelle le pouls de la vie au milieu de tant de technologie et de progrès, et nous évoque aussi la générosité humaine et, bien sûr, la création collective que chacun de nous génère individuellement par son expression, sa création et sa participation. Le cœur du Lion nous connecte au rythme, au pouls de la vie ; c'est une impulsion électrique, et le Verseau nous parle de vibrations, ou plutôt de résonance. Cette électricité est transportée par le sang ; le cœur seul ne peut fonctionner. Sans sang, pas de battement de cœur. Et nous savons, mythologiquement, que le Graal est associé à l'énergie du Lion, et dans les textes sacrés, on boit du sang du Graal car, symboliquement, c'est ainsi que l'essence divine circulant en nous est reçue. Le cerveau intervient dans ce processus de battement cardiaque, mais ne le commande pas. C'est un rythme, plus qu'un ordre ; il invite à la synchronisation, puisque le processus de résonance passe d'une certaine manière par le sang. Nous pouvons donc nous demander ce qui nourrit notre sang. Car désormais, avec le Verseau, la synchronisation repose sur la fréquence, sur la résonance, et non sur la force ou l'établissement de structures rigides. Nous sommes invités à une grande réinitialisation collective, mais n'oublions pas que c'est notre sang qui l'alimente.

En résumé, avec cette conjonction Saturne-Neptune en Bélier, gouvernée par Mars en Verseau, Vénus en Capricorne (point de départ) conjointe à Mars, et le Nœud Nord en Verseau, les énergies du Feu et de l'Air sont au premier plan et nous invitent à l'action. Il s'agit de prendre nos responsabilités envers nos vies, notre flamme intérieure, nos désirs, notre potentiel, et d'être conscients de notre appartenance à quelque chose de plus grand : un réseau, un groupe. Il s'agit de comprendre, sur le plan mental, ces connexions à tous les niveaux, avec les individus et les groupes, mais aussi d'ouvrir notre esprit, notre façon de nous percevoir, de penser à nous-mêmes et de comprendre le monde. Voir le monde comme un réseau implique de comprendre que tout est interconnecté ; d'où l'importance de la façon dont nous nous construisons, car tout a une portée plus vaste, et nous ne pouvons plus rester enfermés dans notre bulle individualiste. Le changement et l'évolution requièrent la participation de tous. Se décentrer nous permet de réaliser que notre centre est mobile car il est intérieur. L'Air nous fera sortir de notre zone de confort, et le Feu nous incitera à agir.

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